Santé, urgences

Cabinet médical des docteurs AKOUA et GLORIOT : 60 Grand Rue, 88350, Liffol-le-Grand  03 29 06 27 46

Ostéopathe (M. Gabin RUSTON) 07 84 15 76 06

Kinésithérapeutes : 35 rue de l’Orme, 88350, Liffol-le-Grand

03 29 06 64 20

Infirmiers : 10 places d’Arme, 88350 Liffol-le-Grand  03 29 06 65 94

Pharmacie : 17 rue de l’Orme, 88350, Liffol-le-Grand

EN CAS D’URGENCE :

Pour les détresses vitales ou en cas de doute : malaise cardiaque, blessé grave, intoxication ou empoisonnement, hémorragie importante, brûlure étendue, détresse respiratoire…
 Appeler le 15
Le 15 est le numéro de téléphone unique. Il donne directement accès au SAMU (service d’aide médicale urgente).
Le 15 est accessible 24 heures sur 24, depuis un téléphone fixe ou mobile. L’appel est gratuit.

Attention le recours immédiat au 15 doit être réservé aux situations les plus graves.

– La garde en soins dentaires
Depuis le 1er mai 2015, la permanence des soins dentaires est assurée, partout en Lorraine, les dimanches et les jours fériés de 9 heures à 12 heures.

L’accès au chirurgien-dentiste de permanence se fait par la régulation libérale MEDIGARDE lorraine (0 820 33 20 20) ou par le centre 15.

– La garde pharmaceutique
Pour connaître la pharmacie de garde la plus proche, vous avez 2 possibilités :

  • soit en contactant un numéro de téléphone accessible 24h/24

(RésoGardes / 0,34. euro par euro / minute).
Appeler le 32 37

Depuis le 1er juin 2011, toutes les pharmacies de gardes sont répertoriées pour les 4 départements lorrains.

– Les Pompiers
Pour les sinistres : Incendies, explosions, fuites de gaz…
Pour les personnes accidentées : Accidents de la route, secours à personne, noyades, électrocutions, chutes d’un lieu élevé,…
Appeler le 18

– La garde ambulancière
La garde départementale permet de garantir une prise en charge des patients nécessitant des transports urgents. Elle couvre les transports effectués dans le cadre de l’aide médicale urgente et les transports régulés par le centre 15.

C’est le centre 15 qui fera appel à l’ambulancier de garde si cela s’avère nécessaire.

La prise en charge des affections respiratoires hivernales par les masseurs kinésithérapeutes (week-ends et jours fériés)
En période hivernale, une garde des masseurs kinésithérapeutes est organisée dans les quatre départements lorrains afin d’assurer les soins liés à la bronchiolite du nourrisson.

Cette garde est régulée par le centre 15 ou MEDIGARDE (régulation libérale).

– La continuité des soins des infirmières libérales
Les infirmières libérales assurent dans le cadre de leur mission la continuité des soins pour leurs patients, comme le prévoit le Code de Santé Publique.

Services au public et communaux

Salle des fêtes communale :

  • Cuisine + Frigos mise à disposition
  • Parking attenant
  • Mobilier (tables et chaises) inclus dans le tarif de la location
  • Pour la location de la vaisselle, veuillez vous adresser à M. Christian NIFFENGGER, président du comité des fêtes (06 88 82 02 97)
  • Matériels sono ou vidéoprojecteur disponible sous conditions

Tarifs :



L’agence postale communale

Le mardi 06 octobre 2020, ouverture au public de l’agence postale communale dans les locaux entièrement rénovés par des entreprises locales et les agents techniques communaux, avec au guichet, Madame Heidi Torres.

Les horaires d’ouverture sont du lundi au vendredi de 09h00 à 12h30.

Un Relais France Services ouvrira au premier semestre 2021 au 11 rue de l’Orme, dans ces locaux les administrés pourront s’y rendre afin de réaliser des démarches administratives de 1er niveau.



Le cimetière :

Le Cimetière est situé chemin de derrière la Ville.

Il est composé d’emplacements funéraires, de cases de columbarium, de cavurnes et un jardin du souvenir.

Tarifs 2021 :

    (Jardin du Souvenir : Gratuit)

    Pour tout renseignement merci de contacter la mairie.



    Le territoire de la commune de Liffol-le-Grand, accueille deux maisons de retraite :

    • Résidence “Le Pont du Gué”

    maison-de-retaite-liffol-pont-du-gue 2 rue des Avioux, 88350 Liffol-le-Grand

    03 74 08 97 16

     

     

    • Maison de retraite Saint-Simon

    maison-de-traite-saint-simon-liffol 1 chemin derrière la ville, 88350 Liffol-le-Grand

    03 29 06 65 54

    Recensement citoyen

    ???Qui est concerné ?

    Tout jeune Français qui a 16 ans.

    Comment se faire recenser ?

    La démarche se fait à l’initiative du jeune.

    Lieu

    • Si le jeune est mineur, il peut faire la démarche seul ou se faire représenter par l’un de ses parents,
    • Si le jeune est majeur, il doit faire la démarche seul.

    Le jeune doit aller :

    • à la mairie du domicile, s’il habite en France,
    • au consulat ou à l’ambassade de France, s’il réside à l’étranger.
    • il est également possible de se faire recenser par internet, en cliquant ci-dessous : https://mdel.mon.service-public.fr/…

    Déclaration

    • le nom (nom de famille et éventuellement nom d’usage), les prénoms, la date et le lieu de naissance du jeune et les mêmes éléments concernant ses parents,
    • l’adresse de son domicile,
    • sa situation familiale, scolaire, universitaire ou professionnelle.

    Pièces à fournir

    • une pièce d’identité justifiant de la nationalité française (carte nationale d’identité ou passeport, par exemple),
    • un livret de famille à jour.

    Il n’est pas nécessaire de fournir un justificatif de domicile.

    Quand se faire recenser ?

    Délais

    • Un Français de naissance doit se faire recenser entre le jour de ses 16 ans et le dernier jour du 3ème mois qui suit celui de l’anniversaire.
    • Un jeune devenu Français entre 16 et 25 ans doit se faire recenser dans le mois suivant l’acquisition de la nationalité française.
    • Un jeune qui dispose de la faculté de décliner la nationalité française mais ne l’a pas exercé avant 19 ans, doit se faire recenser dans le mois qui suit ses 19 ans. Régularisation
    • Si les délais ont été dépassés, il est possible de régulariser sa situation jusqu’à l’âge de 25 ans en procédant de la même manière que pour un recensement classique.

    Quels sont les effets ?

    Attestation de recensement

    À la suite du recensement, la mairie (ou l’autorité consulaire) délivre une attestation de recensement. Cette attestation est nécessaire pour se présenter aux examens et concours publics (dont le permis de conduire) avant l’âge de 25 ans.

    Ni la mairie (ni l’autorité consulaire) ne délivre pas de duplicata.

    En cas de perte ou de vol, il est possible de demander un justificatif de recensement au centre du service national dont vous dépendez.

    Si le recensement a été fait sur internet :

    • soit l’attestation de recensement se trouve dans le porte-document du compte personnel sur Mon.service-public.fr. Il est possible de l’imprimer autant de fois que nécessaire.
    • soit la mairie l’envoie par courrier dans les 10 jours.

    À noter : la remise de l’attestation est souvent accompagnée d’une brochure d’information sur le service national.

    Suites du recensement

    Le recensement permet à l’administration de convoquer le jeune pour qu’il effectue la journée défense et citoyenneté (JDC).

    Après le recensement, il faut informer les autorités militaires de tout changement de situation.

    Le recensement permet aussi l’inscription d’office du jeune sur les listes électorales à ses 18 ans.

    À savoir : si le jeune est atteint d’un handicap, et qu’il souhaite être dispensé de la JDC, il peut présenter dès le recensement sa carte d’invalidité.

    Défaut de recensement

    En cas d’absence de recensement, l’irrégularité est sanctionnée par le fait :

    • de ne pas pouvoir participer à la JDC,
    • de ne pas être inscrit sur les listes électorales dès 18 ans,
    • de ne pouvoir passer aucun concours ou examen d’État (bac, permis de conduire, etc.) avant l’âge de 25 ans.

    Mariage

    Le Mariage

    Conditions relatives aux futurs époux :

    • Majorité
    • Il faut être majeur pour se marier.
    • Une dispense d’âge peut être accordée, exceptionnellement, par le procureur de la République pour des motifs graves.
    • Monogamie : vous ne devez pas être déjà marié, que ce soit au regard de la loi française ou d’une loi étrangère.

    Attention : une personne en instance de divorce ou simplement séparée de corps est considérée comme encore mariée. Par contre, il est possible d’être déjà engagé par un Pacs, conclu ou non avec le futur époux.

    • Absence de lien de parenté ou d’alliance : un lien de parenté ou d’alliance trop proche est une cause d’empêchement du mariage.
    • Consentement : chacun doit consentir au mariage, de façon libre et éclairée. Si l’un des futurs époux est sous tutelle ou sous curatelle, il doit obtenir l’accord du curateur, du juge des tutelles ou du conseil de famille.

    À défaut de consentement libre et éclairé, le mariage est déclaré nul sur demande d’un des époux ou du procureur de la République, dans un délai de 5 ans.

    • Nationalité : si les 2 personnes sont de même sexe, ni l’une ni l’autre ne doit être citoyen d’un des pays suivants : Algérie, Bosnie-Herzégovine, Cambodge, Kosovo, Laos, Maroc, Monténégro, Pologne, Serbie, Slovénie, Tunisie.

    Commune de mariage
    Le mariage est célébré dans une commune avec laquelle au moins l’un des deux a des liens durables, de façon directe ou indirecte (via un parent).

    Commune en lien direct avec au moins un des futurs époux

    Le mariage peut être célébré dans la commune où l’un des futurs époux a : – son domicile ou sa résidence établie par au moins 1 mois d’habitation continue.

    Si le mariage est célébré dans la commune où l’une des personnes a son domicile, aucune condition de durée n’est exigée.

    Dans le cas d’une simple résidence, celle-ci doit se manifester par une habitation continue au minimum pendant le mois qui précède la date de la publication des bans.

    L’officier de l’état civil s’assure dans tous les cas qu’au moins l’une des personnes a des liens durables avec la commune.

    Commune en lien avec un parent d’un des futurs époux

    Le mariage peut également être célébré dans la commune du domicile d’un des parents des futurs époux.

    À noter : la mairie peut exiger la preuve de la domiciliation du ou des parent(s).

    Dépôt du dossier de mariage

    Pièces à produire

    Chacun des futurs époux doit fournir les pièces suivantes :

    • Pièce d’identité,
    • Justificatif de domicile ou de résidence (1 ou 2),
    • Informations sur les témoins (noms, prénoms, date et lieu de naissance, profession et domicile, copie de leur titre d’identité),
    • Copie intégrale d’acte de naissance : de moins de 3 mois, si le service délivrant la copie se trouve en France, de moins de 6 mois, si le service délivrant la copie se trouve à l’étranger.
    • S’il est étranger, le futur époux doit fournir des documents spécifiques à sa nationalité (se renseigner à la mairie ou au consulat).
    • Si un contrat de mariage est conclu, il faut fournir le certificat de notaire.

    Dans certaines situations familiales particulières (veuvage, par exemple), des pièces complémentaires peuvent être demandées.

    • Audition préalable des futurs époux
    • L’officier d’état civil auditionne les futurs époux ensemble. S’il l’estime nécessaire, il peut également demander à s’entretenir séparément avec l’un ou l’autre. Cette audition est obligatoire mais peut, à titre dérogatoire, ne pas avoir lieu, en cas d’impossibilité ou si elle n’apparaît pas nécessaire à l’officier d’état civil.
    • L’officier peut demander la présence d’un traducteur ou d’un interprète, si l’un des futurs époux est sourd, muet ou ne comprend pas la langue française.
    • Si un des futurs époux réside à l’étranger, l’audition peut être effectuée par l’autorité diplomatique ou consulaire territorialement compétente.

    Contestation du dossier de mariage

    Que ce soit avant ou après l’audition, la mairie ne peut pas d’elle-même refuser un dossier de mariage. Mais elle peut demander au procureur de la République d’interdire la célébration du mariage souhaité.

    Publication des bans

    L’annonce officielle du prochain mariage est réalisée par la publication d’avis appelés bans. Ils contiennent les prénoms, noms, professions, domiciles ou résidences des futurs époux, ainsi que le lieu où le mariage doit être célébré.

    Ils sont affichés à la porte de la mairie du mariage, ainsi qu’à celle des mairies où l’un ou l’autre des époux a son domicile.

    Célébration du mariage

    Date :

    Le mariage ne peut pas être célébré moins de 10 jours après la publication des bans (non compris le jour de la publication). Le mariage ne peut donc pas être célébré avant le 11ème jour. De plus, il doit être célébré dans l’année qui suit l’expiration de ce délai de 10 jours.

    Le jour de la célébration du mariage est fixé en accord avec la mairie et les futurs époux, sous réserve que le dossier de mariage soit complet et actualisé.

    Si plus de 3 mois (ou 6 mois) se sont passés entre le dépôt du dossier et le mariage, il faudra fournir de nouvelles copies d’acte de naissance.

    Lieu :

    Le mariage doit être célébré à la mairie, dans une salle ouverte au public.

    Toutefois, en cas d’empêchement grave d’un des futurs époux, le procureur de la République peut demander à l’officier d’état civil de se déplacer à son domicile ou résidence. En cas de péril imminent de mort, l’officier de l’état civil pourra même se déplacer au domicile ou à la résidence de l’un des futurs époux sans intervention du procureur.

    Déroulement :

    La célébration transforme les futurs époux en époux effectifs.

    Elle doit être faite par le maire (ou son représentant), en présence des futurs époux et des témoins.

    Lors de la célébration, chaque futur époux confirme son engagement à respecter les obligations du mariage.

    Un traducteur-interprète peut être présent.

    Un livret de famille est délivré aux époux.

    Dans les jours qui suivent, ils peuvent demander à la mairie un extrait ou une copie intégrale de l’acte de mariage.

    Histoire et Patrimoine

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    Liffol-Le-Grand a toujours été un gros bourg avec une certaine activité économique.
    Au début du XVIIIème siècle, le travail du bois y est déjà représenté puisqu’en 1706 on y trouve 10 tourneurs, 5 fraiseurs, des sabotiers et des menuisiers qui façonnent aussi des rouets à filer jusqu’en 1914.
    On a aussi exploité à Liffol-Le-Grand le minerai de fer (limonite). Il s’agissait de petits gisements où l’extraction se faisait à faible profondeur, à ciel ouvert et pendant la belle saison.
    Quelques petits artisans fabriquaient également des limes, des étrilles pour les chevaux et des chaînes.
    Jusqu’à la fin du XIXème siècle l’activité est essentiellement agricole. Puis l’industrie du bois se développe faisant de Liffol, la capitale du siège et du meuble, avec plus de 20 entreprises.

    Actuellement la production a considérablement diminué, un grand nombre d’artisans continuent à fabriquer de beaux meubles et des sièges copient d’ancien.
    Le commun compte encore une quarantaine d’établissement qui perpétuent cette tradition.

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    La commune fait partie du département des Vosges, arrondissement et canton de Neufchâteau. Elle est située dans la partie ouest du département qu’on appelle la Plaine, à la limite de la Haute-Marne.
    Le territoire de la commune est bordé au sud-est par les côtes d’Harréville-le-Chanteurs et Bazoilles-sur-Meuse qui dominent la vallée de la Meuse. Il est surplombé au nord-est par les coteaux des Hauts-Bois dont l’attitude atteint 450 m, au nord-ouest par le Bois-le-Comte dont le sommet s’élève à 448 m.
    L’attitude moyenne du bourg est de 310 m.

    La commune compte 3 390 hectares dont 1 250 hectares de forêts communales et 430 hectares de forêts particuliers. On y trouve environ 60% de hêtres, 18% de chênes, 22% de résineux et divers. Le sol de la commune est formé de calcaire jurassique et d’argile. C’est un sol assez fertile. On y rencontre aussi une marne jaune ocre, quelque peu calcaire et très ferrugineuse, surtout dans la partie avoisinant le territoire de Liffol-Le-Petit.
    L’agglomération est traversée par deux routes principales à savoir la nationale 74 sur l’axe Neufchâteau-Chaumont et la départementale 427 vers Joinville et Grand.

    Patrimoine

    Les Monuments :

    L’église paroissiale Saint-Vincent :

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     La Tour-Clochet est de la fin XIIème siècle. C’est une ancienne tour de défense qui faisait partie de l’église fortifiée détruite et incendiée en 1431 pendant la guerre de succession du Duché de Lorraine. Le choeur a été reconstruit au XVème siècle, la nef en 1825.

    La Halle-Fontaine Saint-Vincent

    La Halle a été édifiée en 1551, elle fut restaurée dans son état actuel en 1766 et son ancienne charpente en partie conservée.
    Dès 1723 l’eau y était amenée au moyen d’une conduite en bois. A la fin du XVIIIème siècle, les habitants firent placer sur la façade, au-dessus du bassin, une statue de Saint-Vincent et un lavoir fut aménagé à l’intérieur du bâtiment.

    La Mairie

    Le bâtiment actuel date de 1889, il a été reconstruit à la place d’un ancien bâtiment d’architecture style renaissance.

    Le Musée Archéologique :

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    Il a été installé route de Joinville et présente l’ensemble des recherches et des fouilles entreprises sur les sites préhistorique et gallo-romains de la commune, ainsi que l’état des connaissances sur les vieux Liffol (ouvert de Pâques jusque fin octobre).

    Au rez-de-chaussée se trouve une salle qui est destinée aux expositions saisonnières.
    La première salle du musée est consacrée aux sites paléolithiques et mésolithiques ainsi qu’à un ensemble sur le néolithique avec des éléments d’habitat et de sépultures. Vient ensuite l’époque de la Tène III, dernière période de l’indépendance gauloise.
    La deuxième salle est particulièrement consacrée à l’époque Flavienne, avec une reconstitution photographique du site gallo-romain, la mosaïque du « triclinium » ainsi que des éléments en rapport avec la source de la Goulotte. Les vitrines suivantes présentent des pièces d’architecture et des objets de la courante.
    Au premier étage, une salle est consacrée à l’époque des Antonins, à l’outillage des différents métiers et à une collection numismatique.
    La salle suivante, en deux parties, fait connaître l’artisanat de la première moitié du IIIème siècle.
    La dernière salle se consacre aux vieux Liffol et aux établissements religieux du Moyen-Âge, aux différents états de l’église paroissiale depuis le XIIème siècle ainsi qu’aux diverses découvertes en rapport avec la guerre de Trente Ans.

    La Chapelle du bois le Comte :

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